La publication de câbles diplomatiques par WikiLeaks, qui met de nombreux Etats dans l'embarras, est défendue par des ONG au nom du « droit » à l'information mais critiquée par des intellectuels inquiets du danger de la « transparence absolue » pour les démocraties. L'analyse de l'historien Thomas Snégaroff.
Source : TV 5 MONDE
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire